I’ve been reading a little bit of artaud and must share a quote. keep
in mind that when i read “theater/stage” i think “living/word”, and “text =
words/critique/writing-as-we-know-it”.

“Au lieu d’en revenir à des textes considerés come définitifs et comme sacrés, il importe avant tout de rompre l’assujettissement [subordination] du théâtre au texte, et de retrouver la notion d’une sorte de langage unique à mi-chemin entre le geste et la pensée.”

Between practice and thought (could it be acting?). Of course, writing and words have their place, but they are many an art form. The one I seek is that one which co-mingles with other manners between ideas and actions. It rests, Artaud says, in intonation, attitudes, mannerisms, and a variety of things that people use in their real lives, as opposed to restricted in parochial forms.

And more:

“le théâtre  réside dans une certaine facon de meubler et d’animer l’air de la scène, par une conflagration en un point donné de sentiments, de sensations humaines, créateurs de situations suspendues, mais exprimées en des gestes concrets.

Et encore plus loins que cela, ces gestes concrets doivent être d’une efficacité assez forte pour faire oublier jusqu’à la nécessité du language parlé. Or si le language parlé existe il ne doit être qu’un moyen de rebondissement, un relais de l’espace agité; et le ciment des gestes doit à force d’efficacité humaine passer jusqu’à la valeur d’une véritable abstraction.

… à coté de la culture par mots il y a la culture par gestes.”

Why?

intervenir avec nos appétits “que dans la mesure et sous l’angle sous lequel magnétiquement on se rencontre avec notre destin. Non pour le subir, mais pour se mesurer avec lui.”

– From Lettres sur le language